La tristesse

Bonjour Madame la tristesse

« Sur les ailes du temps, la tristesse s’envole. »

Jean de La Fontaine

 

Et si je prenais ma tristesse en main ?

fleche-bas

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Suis-je emprisonné dans ma douleur ?

Emprisonné dans la tristesse Êtes-vous triste ? Baignez-vous régulièrement dans la mélancolie ? Avez-vous du mal à vous remettre d’un évènement tragique et de votre détresse ?

Telle une araignée, la tristesse tisse sa toile et propage le mal-être autour d’elle. Elle inonde l’entourage et l’environnement.

Un exemple courant : combien d’entre nous comblent trop souvent le chagrin ou le découragement par des sucreries, des excès d’achats divers, des addictions de tous genres, le goût à rien ou encore par le repli sur soi ?

La tristesse attire les larmes. Et traduit le manque de réconfort. Nous nous sentons trop souvent seuls et vulnérables. Hurler ou bien se cacher sous la couette nous rassure et nous soulage. Pour combien de temps ? Ne serait-il pas préférable de prendre notre détresse à bras le corps et d’apprendre à la gérer ? Qu’en dites-vous ?

 

Suis-je un être mature ?

À travers des exercices pratiques et simples :

écouter

J’écoute ma tristesse

Nommer

Je nomme ma mélancolie

Rebondir

Je rebondis à la vie

 

Tristesse, mélancolie, désarroi…, mais qui es-tu ?

Comparable à Mesdames la peur et la colère, Madame la tristesse est aussi une émotion naturelle de la vie. La tristesse se manifeste principalement lorsque nous perdons une personne, un animal ou un objet cher à nos yeux.

Arrêter de broyer du noir

Ou encore au moment d’un dommage, d’un échec, d’un ennui, d’une déception, d’une peine de cœur, etc. Et vous, quelles sont les raisons ou les situations vous rendant triste ?

Il est logique et normal d’être triste en face d’un fait procurant un chagrin, un désespoir, une douleur. Mais faut-il sombrer avec la tristesse éternellement ? Agoniser toute notre vie ? Ou avec le temps nécessaire n’aurions-nous pas intérêt à nous adapter, dépasser et surpasser nos désarrois ?

 

Ai-je l’intention et la volonté d’aller mieux ?

Mon équilibre corps/mental en dépend

Je sors
de ma tristesse

Je réinvente
mon être

Je retrouve
goût à la vie

 

Ai-je conscience de la réalité de ma tristesse ?

En finir avec les larmes

Les larmes remplaçent les mots dans un premier temps. Puis, nous sommes ramollis, manquons d’énergie et d’entrain, etc. Tous les signes de la lassitude et de la mélancolie indiquent notre mal-être. Et nous cultivons presque automatiquement le désespoir. D’ailleurs, nous portons souvent sur notre dos accablé toutes les misères du monde dans une société où le morose est devenue la norme.

Élaguons les tristesses extérieures sur lesquelles nous n’avons pas de prise. Occupons-nous plutôt de nos peines et tourments personnels sur lesquels nous avons le pouvoir d’agir. Sans penser pour autant devenir un être égoïste.

Évitons de rester dans notre coin à ressasser notre souffrance.Parler de sa tristesse Ayons la volonté de rencontrer à qui en parler : famille, amis, professionnels…

Réellement, identifions-nous notre repli, notre enfermement ? Une action pourtant si importante, la peine influant sur notre humeur, notre corps et notre mental. Si nous détectons le phénomène déclencheur de notre morosité, alors nous retrouverons l’énergie de la prendre en main et de prendre notre vie en main.

 

Je prends ma tristesse et mon existence en main

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Je découvre la méthode émotionnelle et les bienfaits de sa pratique

 

  Dépasser la tristesse   Prendre sa tristesse en main   Aller mieux dans sa tête et dans son corps

 

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Mais au fait, ai-je une autre émotion à prendre en main ?

SUIS-JE PEUREUX ?

SUIS-JE COLÉREUX ?

SUIS-JE DÉSABUSÉ ?

 

Note : si vous souhaitez un accompagnement, je propose des séances de sophrologie par Skype. Contactez-moi pour toutes questions, informations ou soutiens.

Crédit photos : Pixabay

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