Moi et mes émotions

Qui suis-je avec mes émotions ?

« Fuir nos émotions nous éloigne de notre véritable chemin. »

Catherine Mathieu

 

Et si je positivais mes émotions ?

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Le sens de nos émotions 

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À l’image de l’air, du solide et du liquide nourrissant notre corps, pensons à nos émotions : la nourriture de notre âme, la matière première de notre être présent et en devenir.

L’être humain est né émotionnel et les émotions influent grandement sur notre existence tout entière, au quotidien et durant toute notre vie.

Nous sommes le reflet de nos émotions. Nous construisons à travers notre affect notre identité, notre caractère, notre personnalité et notre humeur du jour. Notre sensibilité et nos réactions verbales, gestuelles, corporelles représentent et renvoient l’image réelle de qui nous sommes.

Tel un enfant ou un adulte envahi par sa tristesse, par sa colère, sa peur ou sa joie transmettant spontanément et naturellement au regard d’autrui son état d’âme. Inutile de chercher à jouer un rôle face à nous-même et nos semblables : l’émotion ressentie et présente ne peut être refoulée éternellement. À chaque émotion son histoire, laquelle est la pure démonstration de notre instant vécu.

Ruminer en boucleNous nous laissons trop souvent accablés par une émotion négative. Par habitude, « tradition », et souvent sans même réaliser notre auto-fonctionnement défaitiste et parasitaire.

Avec du recul, est-il préférable d’accepter et de donner du sens à son émotion afin de la transformer positivement ou de la cultiver inutilement à en polluer son corps/mental  ?

 

Exemple d’un état de choc

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Un exemple récent : suite à un licenciement annoncé par un e-mail, la personne que je nommerai Jimmy reçoit un coup de bambou sur la tête.

Il devient instantanément Madame la tristesse à part entière. Les larmes coulent à flots, la boule dans la gorge l’étouffe, tout son être est anéanti et sa parole bloquée.

Au passage, l’expédition inhumaine de la rupture du contrat laisse à réfléchir : ne serions-nous pas devenus que de simples numéros ? Ou lorsque les soit-disant êtres humains en oublient le respect et la dignité de leurs semblables…

En connaissant déjà et en pratiquant la respiration thoracique calmante, Jimmy parvient à calmer ses larmes et à retrouver une respiration plus naturelle. Lui permettant ensuite de pouvoir verbaliser son mal-être du moment avec une amie proche pour mieux évacuer sa douleur et reprendre contact avec la réalité. Parler rapidement de notre émotion est capital !

En évoquant la situation, Jimmy réalise que finalement son employeur ne méritait pas son travail qu’il prenait pourtant tant à cœur. À partir de cette expérience, et grâce à sa tristesse, Jimmy trouve progressivement en lui les ressources pour reprendre confiance et développer ses capacités innées.

En bref : un peu plus tard, Jimmy surmontera et dépassera son amertume et sa tristesse après son état de choc. Il a à sa cadence compris que la fin de son contrat de travail le menait vers autre chose, une nouvelle activité, une autre aventure.

Il s’est en effet réinventé et réorienté professionnellement. Jimmy est à ce jour devenu son propre employeur en créant son site web autour d’un guide touristique.

Grâce à cet exemple, ensemble, prenons conscience qu’il y a toujours une réaction positive à notre portée. Et une solution à comprendre et à développer pas à pas et jour après jour d’une situation au départ négative.

 

Les effets d’une émotion mal gérée ?

Les effets d'une émotion mal géréeEn nous : une émotion mal gérée peut se signaler par différents maux corporels dans un premier temps. Embourber le raisonnement dans un second temps. Et enfin pénaliser l’être tout entier, corps/mental.

Pour préserver sa santé, ne serait-il pas temps d’éviter d’accumuler et stocker nos émotions parasitaires sur parfois des mois, voire des années ?

Sur les autres : une émotion mal gérée se répercute automatiquement. Qui est triste rend triste ses proches. Qui est en colère renvoie de l’agressivité, de la violence. Note positive, qui est joyeux transmet de la gaieté au monde entier. Enfin, qui a peur peut transmettre son anxiété. Hélas, trop souvent sur les enfants, les premiers récepteurs des peurs d’adultes.

Les conséquences prennent parfois une ampleur dramatique. Arrivés au XXIe siècle, nous perpétuons l’anti vivre ensemble. Ne serait-il pas temps de mieux vivre ensemble, en commençant par mieux vivre en soi ?

 

Grandir ou agoniser sa vie

Grandir ou agoniserApprenons à accueillir nos sentiments sans les déformer et sans les accentuer exagérément. Prenons en main nos émotions avec réflexion et modération. Ce pouvoir est en chacun de nous.

Soit nous devenons à part entière l’émotion reçue nous assaillant totalement. Soit nous prenons notre émotion sous un nouvel angle et essayons de mieux la vivre en temps en heure. L’unique risque engagé est celui de rebondir vers un mieux-être.

En d’autres termes, à nous de choisir : agoniser, se plaindre et perdre le sens de sa vie ou grandir en positivant et modifiant la vision de nos émotions pour redonner du sens à notre existence. Prendre en main nos émotions nous permet de poser le premier pas vers l’horizon de tous les possibles à notre portée. En gardant bien en vue l’objectif du cadeau de la vie.

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JE PRENDS MES ÉMOTIONS ET MON EXISTENCE EN MAIN

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