Témoignages

 

De mal-êtres en mieux-êtres

fleche-bas

Toutes les personnes témoignant ont pratiqué et pratiquent la méthode émotionnelle

J’ose prendre mes émotions en main

Moi et mon cancer

Mon histoire avec la sophrologie commence en 2009, une année douloureuse et difficile à vivre.

Un mois après le diagnostic du cancer de ma mère, elle décède. Je suis en état de choc et désemparée. J’étais encore en deuil de mon père décédé deux ans auparavant d’un AVC. Le décès de mes parents bouleverse entièrement ma vie, ayant toujours vécue avec eux, célibataire, je me retrouve du jour au lendemain seule dans une maison vide.

Je m’étourdis dans la spirale frénétique du travail, m’oubliant complètement. En quatre mois je perds 20kg. Puis survient le décès d’un de mes chiens et de mon chat. La maison se vide de plus en plus. Je reste seule avec ma dernière compagnie, ma chienne. Et pour clôturer cette année 2009, j’enchaine avec un cancer du sein.

A ce moment-là, je suis anéantie, je n’arrive plus à faire face à tous ces événements survenus les uns après les autres en si peu de temps. Je perds pied. Les larmes font parties de mon quotidien, je suis complètement abattue. A l’hôpital de Rouen les médecins me conseillent de voir un psychologue. Mais le contact ne s’établit pas vraiment entre nous.

Mon traitement commence par la chimiothérapie, à l’hôpital Becquerel je lis une affiche indiquant que l’on peut prendre rendez-vous avec un sophrologue. C’est à ce moment-là que je découvre la sophrologie. Mais n’habitant pas à Rouen, je ne souhaite pas prendre rendez-vous sur place. Je préfère chercher plus proche de chez moi.

Quelques semaines plus tard en me promenant dans le village voisin je découvre la plaque d’une sophrologue. Je pousse sa porte et je rencontre Catherine Mathieu installée à La Croix St Leufroy 27. Il n’y a pas de hasard, toute ma vision de ma vie et de la vie change au fur et à mesure des séances. J’apprivoise mon passé douloureux, j’apprends à prendre en main ma vie et à mieux gérer mes émotions.

Nous avons préparé avec Catherine progressivement l’acceptation de l’opération chirurgicale grâce à la relaxation, la respiration consciente et la visualisation. Le matin même de l’intervention j’ai écouté la relaxation qu’elle m’avait enregistrée. J’ai pratiqué mes respirations calmantes. Je me sentais ainsi prête à accepter l’opération qui sans la sophrologie m’aurait quelques temps avant perturbée bien d’avantage.

Juste avant l’anesthésie, je demande aux médecins de me laisser quelques minutes afin de m’approprier la pièce et pratiquer mes respirations conscientes. A mon réveil, ils me demandent le degré de ma douleur et me proposent de la morphine. Je refuse, la douleur étant gérable et supportable. Ce jour-là, j’ai pris conscience du pouvoir de mon mental sur la douleur.

J’ai également appris à vivre le moment présent, notamment lors de l’attente de résultats médicaux etc… Vivre l’instant présent positivement me permet de ne pas imaginer un avenir négatif. D’où le bénéfice de mes séances de sophrologie.

Un an plus tard, je reprends mon activité professionnelle.

Actuellement, je poursuis toujours mes séances avec Catherine et participe à ses ateliers de méditation. Ces techniques m’ont appris à m’ouvrir à moi-même et au monde extérieur.

A ce jour je vis ma vie pleinement, en adoptant une nouvelle philosophie d’existence. : la sérénité, la tranquillité font partie de ma vie au quotidien.

Laurence

Inquiétudes, insomnie, anxiété

Je suis venue à la sophrologie suite aux bienfaits ressentis lors de séances de relaxation. Je souhaitais trouver une solution à mes problèmes d’insomnie et d’anxiété.

J’ai appris avec le temps à décharger mon mental, le mettre en harmonie avec mon corps détendu, et à m’autoriser du bien-être et du lâcher prise. J’apprivoise mes douleurs, je ne me fais plus souffrir inutilement. J’apprends également à faire confiance, j’évite maintenant de m’inquieter pour des problèmes personnels ou familiaux.

A ce jour, je vis le moment présent comme un temps précieux. Et je suis heureuse de vivre car chaque jour m’apporte des joies simples. Mon âme est libérée, je la ressens, je l’écoute pour me guider sur mon chemin de vie.

Catherine

 

Nervosité, mal-être

Je suis venue voir Catherine par l’intermédiaire de ma filleule. Je ne me sentais pas bien nerveusement, psychologiquement à cause du travail… et je ne voulais pas replonger dans un traitement donc j’ai essayé la sophrologie pour eviter le chimique.

Après mon 1er RV je suis repartie plus calme, détendue grâce à un exercice de respiration. Au fil des RV avec les exercices quotidiens j’ai mon moral qui est remonté même si j’ai eu des moments difficiles avec des prises de conscience.

La sophrologie m’a appris à apprécié davantage la nature, la vie, à accepter la fin de vie de mes parents, à aimer les fleurs. Les bienfaits sont que je croque la vie en profitant chaque jour de petites choses telle que le chant des oiseaux, un lever de soleil, un insecte qui butine, la forme des nuages... Bref la vie tout simplement. La sophrologie à changer ma vie.

Christine

 

Manque d’affirmation de soi, émotions mal gérées

Curieuse et pleine d’espoir, j’ai souhaité essayer la sophrologie parce que depuis de nombreuses années j’avais un mal de vivre, un mal-être dont j’avais conscience mais dont je ne comprenais pas trop l’origine. Dès les première séances j’ai senti que je n’étais pas seule, que quelqu’un me comprenait, allait m’aider

La sophrologie m’a aidé à accepter mes émotions, à les vivre comme faisant partie de moi-même, de la vie, sans honte ni pudeur. J’avais aussi récupéré des « outils » : la respiration, les gestes, la relaxation, qui m’aidaient au quotidien.

Je suis enfin positionnée dans mon présent, je suis bien dans ma peau et mes relations avec les autres sont positives et harmonieuses, le passé est passé, le futur n’a pas d’importance et le présent est vivant !

Isabelle

 

Peurs, manque de confiance en soi

Les aléas (pour moi, ce fut un licenciement passé la cinquantaine) obligent à se remettre en question et donc à trouver des solutions. En fonction de mes aléas, et grâce à la pratique de la sophrologie, j’ai beaucoup relativisé et me suis adaptée. Aussi j’évite les gens souvent insatisfaits. ils sont démoralisants, perturbants. Ils vieillissent prématurément car, en finalité, ils sont malheureux.

D’autre part je suis convaincue que lorsque nous nous contentons de voir, écouter sans critique, nous ne polluons pas notre cerveau avec des réflexions négatives qui se répercutent sur la santé et l’organisme.

Monique

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